Golf Québec | Le Blog

Parce que le golf est plus qu'un sport!

Golf au Mexique – PlayaCar

Je dois l’avouer, j’ai eu un petit laissé allé récemment en raison des vacances estivales. Avec le rythme que nous avons tout un chacun dans nos vies, il faut bien s’accorder un peu de repos de temps en temps. Cet article portera donc sur une ronde que j’ai eu la chance de jouer dans mon voyage au Mexique, plus précisément à Riviera Maya – au terrain PlayaCar à Playa del Carmen.

Alors voilà, je n’étais pas certain de vouloir jouer en raison des prix assez élevés dans ce coin du Mexique, c’est pourquoi j’avais apporté avec moi seulement mes souliers et quelques balles (bon, c’était plutôt une douzaine que « quelques ») au cas où je me déciderais. La dame de l’hôtel m’expliquait qu’actuellement, les terrains de golf sont en basse saison et que les ceux-ci sont relativement abordables, particulièrement si on joue avant 7h le matin. J’insiste sur le « relativement » parce qu’on parle tout de même de 110USD auquel on doit ajouter 25$ pour la location des bâtons, mais comparativement à 140$ – qui est le prix haute saison – ce n’était pas si mal. Si j’avais voulu jouer entre 7h et 14h, ça m’aurait coûté 140$ ou 190$ en haute saison. Il faut dire que j’ai regardé le dépliant du terrain avant de réserver et je ne vous cacherai pas que c’était assez invitant. J’ai finalement pris un départ à 6h20. [Read the rest of this entry...]

Top 5 – Pires moments du British Open

Le British Open débute dans quelques jours et je ne pouvais passer sous silence 5 des pires moments dans l’histoire du tournoi majeur « The Open ». Ceci dit, dans la vie de tous les jours, je vois beaucoup le bon côté des choses plutôt que les mauvais, je me garde une petite réserve afin de vous offrir le top 5 des meilleurs moments du British Open… Qui sont beaucoup plus facile à se remémorer que les pires.

#5 - Tiger Woods joue 81 en 2002

Dans des conditions presques inhumaines, Tiger Woods a eu beaucoup de difficultés lors de cette ronde où il a joué un score de 81 lors de la troisième ronde sur le parcours de Muirfield en 2002.

#4 - Le putt de Tom Watson en 2009

Je ne peux faire autrement que de lever mon chapeau à Tom Watson lors du British Open de 2009. Toutefois, lorsqu’un golfeur avec autant de talent et d’expérience fait face à un coup roulé en montant pour remporter un tournoi majeur, je crois que la première chose est de dépasser le trou. Donc, je vous demande d’être indulgent envers mon 4e choix, mais je me dois de le classer dans ce top 5.


[Read the rest of this entry...]

Top 10 PGA Tour – Drivers utilisés

Vous savez comment nous sommes, nous, golfeurs du Québec ou d’ailleurs, quelques mauvaises rondes et on a tout de suite tendance à remettre en question notre équipement malgré que ce soit rarement le cas.  Je ne suis pas différent de la majorité des golfeurs et j’ai connu quelques difficultés lors de mon dernier séjour à Tremblant (Le Géant et Le Diable), ce qui m’a incité à douter de mon driver TaylorMade R5 8.5 degrés.

Le fait est que j’ai déjà joué 90 à 100 parties par année alors que je dois maintenant me contenter d’environ 10 à 15, mon élan est donc moins constant qu’avant. J’ai donc fait « une autre » petite visite chez GolfTown pour essayer les nouveaux drivers de l’année (TaylorMade, Ping, Callaway, etc.).

N’étant toujours pas convaincu, j’ai commencé à faire de petites recherches sur les drivers que les meilleurs joueurs de la PGA utilisent, c’est donc les résultats – non scientifique – que je vous présente ici.

Rang

Golfeur

Bourses

Driver utilisé

1

Ernie Els

$3,941,028

Callaway FT-iZ (8.5?)

Tige Project X

2

Phil Mickelson

$3,199,838

Callaway FT-9 (7.5°) Tour hosel

Tige Mitsubishi Fubuki 73 X

3

JimFuryk

$2,852,528

Titleist 909D2 (9.5°)

Tige Oban Devotion 70 X

4

TimClark

$2,729,064

TaylorMade r7 Limited, 9.5°

Tige Fujikura Rombax TP 55 graphite, X-flex

5

AnthonyKim

$2,518,521

Nike Victory Red Tour (8.5°)

Tige UST Mamaya Proforce AXIVCore Tour Green X

6

RobertAllenby

$2,448,928

TaylorMade Tour Burner (9.5°)

Tige Royal Precision Saber 65

7

BenCrane

$2,379,776

Titleist 909 D2 (10.5°)

Tige Mitsubishi Diamana Blue 73

8

MattKuchar

$2,331,955

Bridgestone J38 Prototype Driver (9.5°)

Tige Matrix Ozik XCON-7 S

9

CamiloVillegas

$2,330,936

Cobra S9-1 (10.5°)

Tige Matrix TP7

10

DustinJohnson

$2,312,724

TaylorMade R9 (10.5°)

Tige Fujikura Motore F1 X-flex, 65g

1

ErnieEls13$3,941,028222

Calaway FT-iZ (8.5?) with Project X shaft

2

PhilMickelson13$3,199,838133

Callaway FT-9 (7.5°) Tour hosel with Mitsubishi Fubuki 73 X shaft

3

JimFuryk13$2,852,528244

Titleist 909D2 (9.5°) with an Oban Devotion 70 X shaft

US Open 2010 – Pebble Beach

La saison de golf au Québec est amorcée depuis déjà un bon moment et les terrains de golf du Québec sont, en majorité, en excellentes conditions grâce au bon travail des surintendants et à notre ami dame nature. Ce signe de maturité des terrains est aussi un bon indicateur pour nous rappeler que nous en sommes déjà au deuxième tournoi majeur de la saison… Le US Open!

Cette année, le US Open retourne sur le mytique parcour de Pebble Beach en Californie. Je me permets un petit retour en arrière, soit en 1982, où le « chip » de Tom Watson trouva le fond de la coupe au 71e trou du Championnat disputé à Pebble Beach pour ensuite remporter le titre contre Jack Nicklaus. C’est toujours bien de se rappeler les coups mémorables lorsque la situation est à son paroxisme…

Encore une fois cette année, il est très difficile de prévoir qui se démarquera cette année au US Open 2010. Nous attendons toujours les stars comme Tiger et Phil, mais avec tous ces jeunes loups qui poussent en arrière, malin celui qui pourra prédire si Rickie Fowler, Steve Stricker, Camilio ou même Sergio pourrait enfin faire leurs marques! Pebble Beach n’aime pas se faire dominer, c’est probablement pourquoi le vent et les conditions difficiles se mettent parfois de la partie.

Personnellement, mon choix est arrêté sur Phil parce qu’il semble de plus en plus en confiance avec ses coups roulés et nous savons tous que c’est là que la partie va se jouer.

TaylorMade Rossa Monza Spider

Je ne suis pas le type de golfeur qui change son équipement chaque année et ça me prends souvent beaucoup de temps pour me décider faire de nouveaux achats. Sauf que ça durait depuis trop longtemps et je ne pouvais tout simplement plus continuer de la sorte. Ma moyenne de coup roulé avait grimpé aux alentours de 34 à 35 par ronde et je craignais même ceux de 3 pieds (mes partenaires ne sont pas vraiment généreux et ils avaient raison de ne pas l’être).

putter taylormade rossa monza spider balero

Il y a quelques semaines, j’ai donc décidé d’aller chez GolfTown pour m’acheter un nouveau putter avec la ferme intenter de ne pas quitter le magasin sans ma nouvelle acquisition – cette acquisition qui me permettrait de retrouver ma confiance d’antan. Après avoir essayé plus d’une vingtaine de modèles différents, je suis revenu au premier que j’ai essayé parce que c’est avec celui-là que j’avais eu la meilleure sensation. Je me suis installé à environ 15 pieds d’un trou et j’ai pris 3 balles en me disant que si elles entraient toutes, je l’achetais! Fallait s’y attendre, les trois balles sont entrées directement. Comme je n’étais pas encore convaincu, j’ai pris une autre balle et sans hésiter, elle est allée retrouver ses trois sœurs au fond du trou. Le choix était donc fait!

Un TaylorMade Rossa Monza Spider Balero. J’imagine que l’équipe marketing de TaylorMade a reçu l’ordre de trouver un nom aussi imposant et volumineux que ce putter!

Ce putter est effectivement assez imposant, mais dès qu’on le dépose au sol, l’alignement est facilité par la ligne perpendiculaire à la face ainsi qu’au trou de la grosseur d’une balle de golf situé à l’arrière complètement. Cette vue du dessus nous donne un indice pourquoi ils ont pensé à « spider » dans le nom.

vue de dessus - taylormade Rossa Monza Spider BaleroLa répartition du poids est tout simplement parfaite, ce qui facilite le mouvement du balancier et aidera certainement tous les golfeurs aux prises avec la maladie du « yips ».

[Read the rest of this entry...]